En quoi l'application diffère-t-elle du client Web ?
Le portefeuille, les bonus et le moteur de cotes sont communs. Les sessions se synchronisent dès que vous changez d’appareil. Ce qui change, ce sont les interfaces. La superposition des données télémétriques en course s’affiche sur la boucle d’images native ; ainsi, les mises à jour des temps par secteur s’alignent sur la diffusion, au lieu de sauter d’une demi-seconde à la fois, comme le ferait un onglet de navigateur obsolète. La vignette « autodrome » associe chaque marché aux données de la vue depuis le paddock : secteur 1, secteur 2, secteur 3, écart par rapport à la voiture de tête, nombre de tours en fonction de l’usure des pneus. Les Rocket Reels et les Speedway 7 défilent à leur rythme habituel, sans perte d’images, même sur du matériel d’Androide de milieu de gamme.
La connexion s'effectue par reconnaissance biométrique « pit-wall ». La fonction « Face ID » ou l'empreinte digitale s'active depuis l'écran de verrouillage ; aucun mot de passe n'est demandé, sauf en cas de redémarrage de l'appareil. Les notifications sont par défaut en mode silencieux. La confirmation des paris se fait par une simple pression haptique. Les catégories de notifications push sont activables individuellement : attribution des pneus pour les qualifications, annonce de la pole position, déploiement de la voiture de sécurité virtuelle, alertes de seuil de retrait, suivi de l’KYC, étapes importantes de validation des paris. Chaque option est indépendante. Si vous souhaitez que l’application reste silencieuse jusqu’à l’annonce de la pole position à Suzuka, c’est exactement ce que vous offre le réglage par défaut.
